Grandes fleurs élégantes
Caractéristiques
Esthétique
Jardinage
Emplacement
Marguerite d'été Laspider
Une marguerite d'été fiable pour animer le jardin plusieurs mois
La Marguerite d'été Laspider est une vivace ornementale pensée pour ceux qui veulent une floraison estivale longue, avec un entretien raisonnable. Elle se distingue des marguerites plus classiques par une végétation généralement plus compacte et régulière, ce qui facilite son intégration dans les massifs, les bordures et les grands pots. Ce type de marguerite est intéressant si vous cherchez une plante solide, capable d'apporter une touche lumineuse au jardin sans exiger des soins complexes.
Cette marguerite d'été fait partie des plantes qu'on installe pour structurer un massif sur plusieurs années, pas seulement pour une saison. Elle s'ancre en place grâce à un système racinaire pérenne et forme au fil du temps une touffe plus large, souvent plus florifère. C'est un bon choix pour créer un fond de décor stable, à compléter avec des fleurs plus saisonnières.
Le principal intérêt de la variété Laspider vient de sa régularité de floraison et de sa capacité à supporter des conditions de jardin ordinaires, même lorsque les étés deviennent plus secs. Elle n'est pas miraculeuse pour autant : comme toute vivace, elle donne le meilleur d'elle-même dans un sol bien préparé, correctement arrosé les premières années, et suffisamment ensoleillé. Elle conviendra donc particulièrement aux jardiniers qui souhaitent une plante robuste mais sont prêts à suivre un minimum de conduite culturale.
On choisit cette marguerite pour sa fiabilité : un port net, une floraison qui revient d'année en année et une bonne intégration dans des compositions de style naturaliste ou de jardin de cottage. Elle accompagne bien les autres fleurs estivales sans les écraser, tout en restant assez graphique pour structurer un massif.
Port, dimensions et aspect général de la plante
La Marguerite d'été Laspider forme en général une touffe dressée et assez dense. Les tiges partent d'une souche commune, ce qui donne un aspect en bouquet bien rassemblé. Ce port en touffe évite l'effet épars que l'on observe parfois sur des marguerites trop vigoureuses ou mal tenues par le vent. Avec le temps, la souche s'étoffe et la plante gagne en largeur.
À maturité, on peut tabler dans la plupart des jardins sur une hauteur d'environ 60 à 90 cm en pleine floraison, pour une largeur de 40 à 60 cm selon la qualité du sol et l'exposition. Dans un terrain riche et bien travaillé, la plante pourra légèrement dépasser ces valeurs, tandis que dans un sol plus pauvre ou sec, elle restera plus compacte. Pour la mise en place, il est prudent de prévoir un espace d'au moins 50 cm entre chaque sujet, afin de laisser à chaque touffe la place de se développer sans se gêner.
Le feuillage est généralement vert à vert moyen, découpé à des degrés variables selon les lignées, avec une texture assez fine. Il forme une base de verdure assez soutenue au printemps, puis laisse progressivement la vedette aux tiges florales plus hautes en été. La silhouette globale est légère mais suffisamment structurée pour tenir au milieu d'un massif sans disparaître derrière des plantes plus fortes.
Les fleurs, typiques des marguerites, sont portées sur des tiges rigides ou semi-rigides. Le disque central et les ligules périphériques varient légèrement selon les formes, mais on reste sur l'allure classique recherchée par les jardiniers qui aiment les massifs d'allure naturelle et les bouquets simples. Cette plante ne repose pas sur des formes très exubérantes : son intérêt principal tient à l'abondance et à la régularité de ses fleurs plutôt qu'à une originalité extrême.
Floraison, rusticité et comportement face au climat
La floraison de la Marguerite d'été Laspider intervient en général du début ou milieu de l'été jusqu'à la fin de saison, avec un pic souvent situé entre juin et août selon les régions. Dans de bonnes conditions de culture et avec un nettoyage régulier des fleurs fanées, la plante peut prolonger sa floraison vers l'automne. Un sol bien drainé et une exposition ensoleillée restent les deux points clés pour obtenir une floraison satisfaisante.
La capacité de rusticité exacte peut varier selon l'origine précise de la sélection, mais les marguerites d'été de ce type sont en général rustiques dans la plupart des régions de France, supportant habituellement des gels de l'ordre de -10 à -15 °C lorsque le sol est correctement drainé. En climat très froid ou très humide en hiver, il est plus prudent de prévoir un paillage du pied en automne, avec des feuilles mortes ou un broyat de bois, afin de protéger la souche des alternances gel-dégel et de l'excès d'humidité.
En cas de gel tardif au printemps, les jeunes pousses peuvent se marquer, surtout si elles sont déjà bien développées. Dans ce cas, il suffit souvent de couper les parties noircies ou ramollies. La plante repart ensuite sur des bourgeons sains situés plus bas sur la tige ou à la base de la souche. Dans les régions de montagne ou les zones gélives, installer la touffe dans un emplacement légèrement abrité, contre un mur ou au pied d'arbustes caducs, améliore nettement la reprise après l'hiver.
Concernant la sécheresse, cette marguerite possède une tolérance correcte une fois bien installée, généralement à partir de la deuxième ou troisième année. Elle supporte des périodes sèches modérées, surtout si le sol est profond et s'il a été enrichi en matière organique. En revanche, les jeunes plants récemment mis en place ne doivent pas manquer d'eau : des arrosages réguliers le premier été sont indispensables. En cas de sécheresse longue, les fleurs se réduisent, les tiges raccourcissent et la floraison se concentre sur quelques hampes. Il est donc conseillé de surveiller l'humidité au pied, surtout en sol très léger ou sableux.
Réussir la plantation et l'entretien saison par saison
Pour réussir la plantation de la Marguerite d'été Laspider, commencez par choisir une exposition en plein soleil ou, au minimum, une mi-ombre très claire. Une lumière trop faible se traduit par des tiges qui filent et une floraison nettement réduite. Le sol doit être bien drainé : la plante tolère des terres ordinaires, voire légèrement calcaires, mais n'apprécie pas les excès d'eau persistants en hiver. Avant la mise en place, travaillez la terre sur une profondeur d'environ 25 à 30 cm, en cassant les mottes et en incorporant du compost mûr ou un amendement organique bien décomposé.
La meilleure période de plantation se situe au printemps, une fois les risques de fortes gelées passés, ou en début d'automne dans les régions aux hivers plus doux. À la plantation, arrosez copieusement, puis surveillez l'humidité pendant les semaines suivantes. Le premier été, un arrosage profond une à deux fois par semaine, selon la météo et la nature du sol, aide la plante à s'enraciner en profondeur plutôt qu'à garder des racines superficielles.
Au printemps, le principal travail d'entretien consiste à nettoyer la touffe en retirant les tiges sèches de l'année précédente. Coupez ras au-dessus de la souche, ce qui stimule le départ de nouvelles pousses vigoureuses. Un apport léger de compost ou d'engrais organique à libération lente autour du pied soutient la croissance sans pousser la plante à une exubérance fragile.
En été, la clé est le suivi de l'arrosage pour les sujets jeunes et la suppression régulière des fleurs fanées. Couper les hampes défleuries au fur et à mesure permet souvent d'obtenir une remontée de fleurs et maintient la touffe plus nette. Sur des touffes bien installées, une légère taille de nettoyage après la première grande vague de floraison peut encourager une seconde vague plus modeste mais intéressante pour prolonger la saison.
En automne, laissez éventuellement quelques fleurs monter en graines si vous souhaitez favoriser la petite faune du jardin ou permettre un semis spontané sous contrôle. Dans les régions humides ou froides, installez un paillage au pied avant l'hiver pour protéger la souche. En hiver, il n'y a pas d'entretien particulier à prévoir, si ce n'est surveiller l'état du paillage et éviter que le pied reste noyé sous un mélange trop compact et détrempé.
Emplacement, associations et santé de la plante
La Marguerite d'été Laspider trouve naturellement sa place dans les massifs de vivaces en plein soleil, les bordures de mixed-border, les jardins naturalistes et les massifs de style prairie. On peut également la cultiver dans un grand bac sur terrasse ou balcon, à condition de lui offrir un substrat profond et bien drainé, avec un arrosage régulier l'été. En pot, la plante dépend entièrement de vos apports d'eau et de nutriments, il faut donc prévoir un rempotage ou un surfaçage tous les deux ou trois ans.
Les associations possibles sont nombreuses. Cette marguerite se marie bien avec les graminées ornementales de taille moyenne, qui apportent mouvement et légèreté autour de ses touffes plus structurées. Elle accompagne aussi très bien les sauges vivaces, les gauras, les népétas ou encore les échinacées, qui apprécient des conditions proches : plein soleil, sol drainé, arrosages modérés une fois installées. Pour adoucir les transitions de hauteur, on peut placer devant des géraniums vivaces ou des petites campanules, qui couvriront le pied de la touffe et limiteront la pousse d'adventices.
En termes de résistance aux maladies, cette marguerite d'été se montre généralement robuste si elle est cultivée dans de bonnes conditions. Les principaux problèmes rencontrés concernent souvent l'excès d'humidité et la densité de plantation. Un sol mal drainé peut favoriser les pourritures à la base de la souche ou sur les racines. Dans ce cas, la touffe décline, jaunit et produit moins de fleurs. Il est donc important de ne pas trop arroser, surtout en fin d'été, et d'éviter les arrosages systématiques par aspersion tard le soir.
En période chaude et humide, un excès de densité dans le massif peut entraîner des problèmes de maladies foliaires, comme des taches sur les feuilles. Un espacement suffisant, une bonne circulation de l'air entre les plantes et un nettoyage régulier des parties atteintes suffisent souvent à limiter ces phénomènes. Surveillez aussi la présence éventuelle de pucerons sur les tiges florales, fréquents sur ce type de plante : un simple jet d'eau ou l'intervention de leurs prédateurs naturels (coccinelles, syrphes) permet généralement de garder l'équilibre sans traitements lourds.
En respectant ces quelques principes de base sur l'emplacement, le sol et l'entretien, la Marguerite deviendra une vivace fiable, capable de tenir sa place dans le jardin pendant de nombreuses saisons, en offrant une floraison estivale régulière et une structure lisible au sein du massif.
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