CONSEIL DE PRO : Salicaire
Plantez-la en sol frais à humide, au bord d’une mare, d’un fossé ou dans un massif qui retient bien l’eau. Une exposition ensoleillée favorise une floraison plus abondante, avec une mi-ombre légère possible dans les régions chaudes.
La plantation se fait surtout au printemps ou en automne, quand la terre est souple et naturellement humide. Ces périodes aident l’enracinement avant les fortes chaleurs ou les gels marqués.
Cette vivace est bien rustique dans la plupart des régions françaises. La partie aérienne disparaît souvent en hiver, puis la souche repart au printemps si le sol ne reste pas totalement sec.
Un suivi régulier est utile les premières semaines, surtout en fin de printemps. Ensuite, la salicaire devient plus autonome si elle pousse dans une terre restant fraîche ou humide une bonne partie de l’année.
L’entretien reste simple : supprimez les tiges sèches en fin d’hiver, gardez le pied paillé si le sol se réchauffe vite et divisez les touffes âgées quand la floraison diminue. Une terre riche en humus améliore sa tenue.
Elle convient si vous choisissez une variété de développement modéré et si vous la placez sur la berge, non au cœur de l’eau profonde. Elle structure bien le pourtour sans envahir l’espace de plantation.
La salicaire est surtout cultivée au jardin pour sa tenue en terrain humide et sa floraison estivale. Les recherches sur salicaire bienfaits ou salicaire toxicité relèvent d’un usage traditionnel, distinct de l’usage ornemental conseillé au jardin.
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