CONSEIL DE PRO : Ail
La période dépend du climat et de la variété. En régions aux hivers doux, plantez surtout d’octobre à décembre. En zones froides ou en terre humide l’hiver, attendez plutôt février à mars pour limiter les risques de pourriture.
L’ail préfère une terre légère, meuble et bien drainée. Un sol trop argileux ou gorgé d’eau freine l’enracinement et abîme les caïeux. En terrain lourd, plantez sur butte ou améliorez le drainage avant la mise en place.
Il faut séparer le bulbe et planter les caïeux un par un. Choisissez les plus sains et les plus fermes. Placez-les pointe vers le haut, à 3 à 5 cm de profondeur, en respectant un bon espacement pour former de belles têtes.
Une exposition en plein soleil est la plus adaptée. Elle favorise une bonne formation des bulbes et un feuillage plus sain. Évitez les zones ombragées et humides, surtout en hiver, car l’ail supporte mal l’excès d’eau dans le sol.
L’entretien reste simple. Gardez le rang propre, binez légèrement pour aérer la surface et arrosez seulement en cas de printemps très sec. Un excès d’eau nuit davantage qu’un léger manque. L’ail demande surtout un sol propre et bien drainé.
Récoltez quand une partie du feuillage jaunit et commence à se coucher, souvent entre juin et juillet selon la plantation. Sortez les têtes par temps sec, puis laissez-les sécher plusieurs jours dans un endroit aéré avant de les conserver.
La conservation dépend de la variété et du séchage. Après récolte, gardez les têtes dans un lieu sec, ventilé et hors humidité. Un ail bien mûr et correctement séché se conserve plusieurs mois sans difficulté, surtout les variétés de conservation.
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